J’ai testé pour vous la Mammographie

Créé le mardi 30 octobre 2018 15:51

Depuis de nombreuses années, le mois d’octobre est devenu le mois de sensibilisation pour le cancer du sein. Hasard du calendrier (ou pas), c’est aussi le mois où je vais vivre ma première mammographie.

Avant.

Dans une heure, j’ai rendez-vous pour faire ma mammographie. La première de toute ma vie. J’ai 35 ans et on m’a conseillé de la faire plus tôt en raison des mes prédispositions génétiques. Ma grand-mère, ma mère et peut être mon arrière-grand-mère ont eu ce fameux cancer du sein (et/ou Ovarien). Ma mère, deux fois même. Elle poursuit actuellement son second traitement pour tuer cette putain de maladie. C’est d’ailleurs son oncologue qui m’a conseillé d’aller faire une mammographie et pour une fois, j’ai sorti ma tête du trou et je me suis dit : peut être qu’il faudrait que je l’écoute. Alors voilà, j’y vais. On m’a dit que ce n’était pas agréable, voir franchement déplaisant. Je vous raconterai tout.

Pendant.

J’arrive à la radiologie. Je suis prise en charge rapidement par une charmante assistante qui va effectuer la mammo, qui sera ensuite lue par le radiologue. Franchement, elle est adorable, me demande pourquoi je viens faire une mammo (je suis jeune rappelons-le), écoute mon historique familial et m’explique comment ça va se passer.

La première chose qu’il faut savoir c’est : NE JAMAIS JETER SES ANCIENNE MAMMOGRAPHIES.

L’idée est de les garder toutes afin de voir l’évolution du sein au fil des ans et repérer éventuellement un problème. Elle insiste beaucoup dessus. Elle m’explique ensuite qu’elle va compresser mes seins pour avoir l’image la plus nette possible. Ce n’est pas agréable, mais ce n’est pas non plus ingérable. Après deux enfants de 4kg à la naissance, je vous avoue que je n’ai pas trop peur de la douleur. Et en effet, ce n’est pas douloureux, juste désagréable. Je pense qu’au final ce qui me gêne le plus c’est d’être à moitié nue. Chuis pudique que voulez-vous…

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Oui, ce n’est pas l’instant le plus glamour que connaîtra votre tété dans sa vie.

Elle me demande d’attendre pour voir avec le radiologue si des examens complémentaires sont nécessaires. Au bout de quelques minutes elle revient pour m’expliquer qu’il faut faire une échographie. En voyant ma tête atterrée, elle me rassure immédiatement : « c’est presque une formalité car vous êtes jeune ». Bon déjà, elle dit que je suis jeune, alors tout va mieux.

C’est parti pour l’écho avec le radiologue cette fois-ci. C’est la première fois que je fais une écho sans impliquer la découverte d’un enfant dans le bidon. C’est bizarre. Ça dure longtemps. Trop longtemps ? Je commence à paniquer dans ma tête. Il mesure un truc sur mon sein droit. Je décide d’arrêter de regarder. Je suis incapable de poser des questions à haute voix. Mais y’en a à peu près 5000 qui me viennent. Quelle froussarde je suis quand même.

Après : le diagnostic.

Il me demande de me relever. « Je n’ai rien vu d’anormal ». Pipi culotte. Moment de soulagement. Mon dieu, je vais bien. #hypondriaquebonjouuuuuuur. Il me conseille tout de même de consulter un oncologue pour éventuellement faire le test qui détermine si on porte le gêne BRCA1 ou BRCA2. Ok. La fête n’est pas finie. La suite au prochain épisode.

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Le conseil Melle L : L’autopalpation

Il est temps de se tâter les filles. Vous ne savez pas comment faire ? Il y a plein de vidéos sur youtube. Et si vous avez besoin d’une démonstration en live, rendez-vous chez votre médecin, sage-femme…

Pour vous faciliter la tâche, cliquez juste ici

Gaëlle

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